• version chantée en français du 1er septembre 2016 :

    https://youtu.be/vI5ub8L1Fws

     

    Et la version calligraphiée sur ls plage du 31 août 2016 , la page 1 :

    opus 1147 : LE GRILLON ET LA TERMITE

    et la page 2 :

    opus 1147 : LE GRILLON ET LA TERMITE


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  • Ceux qui proclament que 20 moins 18

    font 18 sur20

    sont pour moi les poètes de la mort

    c'est à dire de simples exploiteurs.

    Je ne désignerai personne du doigt

    car il y a un chantage sur le consensus convivial.

     

    Mais si la mort est inévitable pour les bêtes dont les humains

    c'est suite à un mauvais calcul

    suite à une confusion chronique de la conscience individuelle

    suite à un pari absurde pour des fêtes illusoires

    qui orchestrent les ruines et les enterrements.

     

    Ainsi l'être humain, aveugle à la fête cosmique gratuite

    aveugle à la croissance qui naît des connaissances appliquées

    a pompé chaque jour sur sa planète plus d'énergie qu'elle en produisait.

    La convoitise  sacralisée des termites  et des humains

    a conduit les illusions d'égos et d'égrégores

    au bord d'un gouffre incurablement logique

    et elles vont tomber dans le néant

    plutôt que dans le rayonnement.

     

    Tant de souffrance restera inutile

    car la conscience est bétonnée de tabous

    et sont jetés directement sur le gril

    ceux qui refusent de savourer 

    la mort lente orchestrée par les moeurs 

    se faisant passer pour la vraie vie mais qui sont

    la cause de toutes les misères

    au profit des mascarades de prospérité, d'amour, de justice et de partage.

     

    Pour les falsificateurs, qui en toute sincérité

    s'hypnotisent eux mêmes pour ne pas briser

    les effluves de  convivialité,

    pour les manipulateurs instinctifs et candides

    la parole est négative lorsqu'elle témoigne du véridique.

    On entend alors que l'objectivité n'existe pas.

    Mais en fait ce sont les faits qui sont négatifs

    quand ils suicident la planète et les vies individuelles

    par des comptes à crédit asservis aux banques.

     

    Par le suicide les fous ont cru trouver un chemin direct

    vers les jouissances terrestres appellées par eux paradis.

    Dans les faits la frustration est planifiée

    et les drogues diversifiées apaisent la crevaison des yeux.

    La foule des chercheurs et des étudiants

    se rassure avec des bhramanes ignorants quoiqu'érudits

    qui enseignent avec une abondance de patentes 

    de pseudo  yogas pour sauver les apparences

    .

     

    Les sages utiles se cachent 

    pour ne pas ètre trainés dans les tribunaux

    Ce serait bien inutile puisqu'ils seraient traités comme des fous.

    A quoi servirait une réputation de fou marginal

    dans le monde des fous intégrés à la folie de l'espèce.

     

    Evade toi du piège à rats par la porte ascétique des étoiles

    Rejoins les espace-temps de la vie raisonnable dans l'amour

    et construis toi  catalytique dans la lumière

     avec la même obstination rigoureuse

    que celle des foules unaniment appliquées

     à scier les branches

    qui portent les fruits de leur survie.

     

    Bien sûr les foules rêvent de Paradis aux formes diverses

    mais ce sont des cocktails d'ivresses mélangées

    car chacun veut jouer sur tous les tableaux

    et préserver, accroître ses jouissances d'enfer

    et c'est là que la liberté humaine élargit ses limites

    sans en tirer les leçons

    car elle s'est sacralisée jusqu'à l'absurde

    au lieu de se limiter au respect de la vie d'autrui

    et donc les champs de bataille pullulent

    et les abattoirs sont insonorisés.

     

    Ainsi le coût de la vie est il devenu

    une dette perpétuelle pour chaque respiration.

     


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  • Aux temps de mon adolescence il y a cinquante ans 

    j'ai  cru  aux  midinettes prétendant vivre en poésie 

    c'est ce qu'elles proclamaient à leurs dragueurs ou pour draguer, 

    quoique dans les faits cela se révèlait uniquement ostentatoire ...

     Mais scintillaient les proclamations d'amour pour une vie plus vraie

    mème s'il n'y avait d'enthousiasme pour la réputation, sans changer de moeurs.

     

    Puis j'ai vu que faisaient illusion de prétendus yogas démagogues

    mais je ne perdais  pas l'espérance que l'apparence puisse aimanter  au véridique.

    Je me compromettais  avec des créatures exaltées par ma jeunesse  masculine .

    et pris aux pièges  je tentais d'exister par la morsure de rêves confus

    qui m'accordaient une distance glorieuse  avec l' angoisse

    d'être né parmi les zombis condamnés par leurs propres orchestrations. 

     

    Je me travestissais , pour m'adapter aux mondanités de la survie

    Pour moi c'était un carnaval dont il valait mieux rire que pleurer

    Le sens de mes mots était difficile à percer pour les inquisiteurs

    Je m'incarnais plutôt dans le réflexe de dévaluer ces prédateurs.

    Au fond , je cherchais les moyens de m'évader du labyrinthe de naissance

    et   cette obscure aspiration de tant de galériens  me transforma

    en une sorte d'holograme plébiscité de la révolte aveugle de mes clones...

     

    Enfin je vis que les ennemis de la félicité campaient en moi 

    depuis des générations, et pour ne pas pleurer davantage

    Je me suis défendu contre eux par des couleurs toujours plus intenses

     

    Aux temps de mon adolescence un soir à Paris,en 1967, à un étage du Quartier Latin

    Jacques Brosse s'annonça  à la porte de l'atelier du peintre Bernard Kagane

    et nous parla d'abord d'Henri Michaux, qui ne sortait  en ville disait il

     que pour des séances de théàtre oriental, et il parla aussi 

    de Simonne Jacquemard  qu'il allait me faire connaître et vivait loin de la ville

    entourée d'oiseaux, de bêtes et de plantes. 

     

     Puis Bernard qui peignait seulement des corps vêtus de cuir

    suspendus de plein grès à des crochets, comme pour

    tatouer de joie apparente la souffrance du monde ,

    Bernard  m'offrit de gober une miette de buvard 

    imbibée d'acide lysergique, puis sortit un carton  de grande taille 

    qu'il appelait ouija, où étaient dessinnées  en gros , dans des  demi cercles

    les lettres majuscules de l'alphabet. 

     

    Chacun de nous deux devait poser sa main 

    sur le même verre retourné au milieu du carton, ce que nous fîmes .

    Puis sans y poser les yeux on laissa  le verre glisser vers les lettres une à une.

    Un autre ami, Christian Maurel , était là pour noter les phrases obtenues

    c'était une façon , disait Bernard de faire parler des esprits ...

     

    Et je me souviens que lors de  ce wi-ja en 1967, Bernard me raconta

    qu'il avait interrogé quelques semaines auparavant un esprit de cette façon 

    avec un ami à Bora Bora, et les réponses étaient venues

    en tahitien, langue que ne parlaient ni lui ni son partenaire de wi-ja sur cette île 

    il avait fallu  trouver pour traduire une tierce personne.

     

     Quant aux réponses à nos questions de  1967

    je ne m'en souviens plus. Mais je  suppose  que lorsque je laissais courir

     le stylo dans mes mains adolescentes, escapiste déterminé

    des esprits  m'inspiraient tour à tour chaos ou leur sagesse

    et porté par mon écoute confuse

    je tentais de m'évader de la souffrance programmée

     

    Mais pourquoi devrais je encore m'identifier à ces plaies karmiques ?

    Ne suis je pas adepuis des décennies au fond surtout Oriata

    sauf pour l'Etat Civil, l'étrange étant que seul suscita une écoute

    l'adolescent qui criait à travers le baillon

    et non l'homme qui le renia  et trouva la porte des étoiles

    et tenta d'en partager l'accès, peine perdue

    tant est scotchée au palais des miroirs

    la foule des midinos, midinettes et dominos, dominettes

    quoiqu'entichée de toute révolte abstraite et de consentement aux moeurs

     

    Bref , quand je devins Oriata, je crus , comme l'enfant d'une célébrité

    entraîner la planète à renier  les cauchemars de mon adolescence

    ceux que j'avais subi dans la géhenne génétique et urbaine

     et ceux ceux sublimés ensuite pour habiller mon ignorance de mes cris.

    pari apparemment perdu, ou pas encore gagné, puisque je serais

    encastré dans un no man's land par une sorte d'ostracisme intellectuel.

    Mais dans mon vécu je constaterais plutôt ètre centré 

    dans les cascades de Lumière, tandis que les hérauts 

    plébiscités par la termitière et cajolés par les médias

    m'apparaissent en marge des savantes rivières et des astres.

    Leur musique me lasse comme un cocktail indigeste

    ayant mêlé rythmes sublimes et étendards empoisonnés.

     

    Alors conscient de la puissance presqu'incontestée des simulacre

    pourquoi ruminer encore sur mes années anciennes

    si ce n'est pour éviter d'induire autrui en erreur comme moi même

    en raturant mes traces, en améliorant leur sens 

    devant un public presqu'entièrement virtuel

     j'observe avec mes yeux d'enfant de soixante cinq ans 

    mes convulsions d'adolescence dans les regards de millions de prisonniers.

    Mais ce matin  sur les rivages de Paopao,  seul Taaroa

    est témoin de mes sauts pour naître ailleurs que dans la dimension

    où les `âmes purgent leurs peines d'égos , à quoi bon les punir davantage ?

    Plutôt m'effacer dans le grand air qui accroît le relief de mon regard et du paysage.

    La petite huppe vient picorer le banane  et mon ambition

    personnelle est seulement de m'envoler en esprit avec elle.

     

    _____

     Le texte ci dessus est né d'une tentative de réécriture de la deuxième partie  (ci dessous reproduite) d'une dédicace présente pages 9 et 10 de la première version de mon livre ''La souffrance est inutile'' `publiée en 1968 aux Editions Seghers à Paris .

    Rumination du 22 Novembre 2015

     

     

     

     

     


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  • Chez les machistes forcenés  on juge les femmes violées.

    On les punit car on les estime coupables de leur propre viol.

    Ces abus se font sous le couvert de la religion et de la morale. 

    Dans d'autres contrées  on trouve aussi des femmes fanatiques 

    Elles lancent des fatwas mensongères pour discréditer des hommes innocents

    Elles se liguent autour de calomnies dont elles ne vérifient pas la véracité

    Ainsi je fus présenté plusieurs fois comme une menace contre la civilisation

    par des accusations à la radio ou sur internet.

    Le pire est que les fanatiques machistes ou antimachistes

    sont généralement convaincus de leurs propres justifications.

    Rien ne sert de tenter de briser leur hypnose

    ces gens accroissent leur virulence, seul leur excès les déconsidèrent

    lorsque la population est sereine dans une société plurielle

    où chaque état d'esprit est éduqué à respecté celui de l'autre.

    Certes l'erreur existe, mais elle n'est pas le mensonge.

    La tentation existe, mais elle n'est pas la tricherie.

    Chacun est présumé innocent lorsqu'on ne peut prouver le contraire

    Hélas même des soi disants adeptes des droits humains 

    tentent de manipuler le droit et la morale sur la base de faux témoignages .

    Les vraies superstitions des gens ne sont pas toujours leurs professions de foi.

    On peut clamer être chrétien, hindou ou athée et en fait vénérer des addictions 

    mortifères pour soi et autrui et prendre en otage  les enfants.

    L'espèce humaine a distribué des ròles d'illusion par la menace des privations,

    la peur de l'ostracisme et de là , en dépit des progrès qui pourraient la libérer

    elle aggrave les circonstances d'une société absurde de contrôle.

    il y a tant d'abus, de malhonnêtetés, de vilénies d'égo et d'orgueil

    que chaque jour on accroit les textes de lois pour éviter le chaos.

    Hélas les bandits qui se voient défenseurs du peuple et de l'identité

    s'emparent des postes de préservation de la paix pour exercer leur terreur

    et la société est la proie d'une équation insoluble

    du fait que les paroles les plus clairvoyantes sont accompagnées d'actes anthropophages.

    Les identités culturelles sont alors sacralisées pour étouffer les droits individuels

    au profit de délégués élus par personne

    et qui ont instauré des tribunaux pour les moeurs.

    Cette dérive est observable chez des imposteurs de toutes couleurs de peau.

    Certains défilent contre la corruption pour masquer la leur.

    Ils s'attaquent à l'harmonie de la nature  mais  s'affichent donneurs de leçons.

    L'ignorant détient toujours les réponses définitives, ce sont ses intuitions

    tandis que le chercheur hésite et cherche encore dans la direction du dialogue.

    Mais lorsques bêtes féroces et robots ont réussi à imposer leur règle du jeu

    les disciples de l'amour et de la paix doivent se plier à leur terreur pour survivre

    et ainsi siècle après siècle singes et termites  empoisonnent l'atmosphère

    et si les tourterelles et les colibris semblent pouvoir échapper aux filets

    c'est grâce à leurs ailes et leur discrétion au dessus ou à côté des faux champs de bataille.

    Les vraies vertus et les vrais dispositifs de justice sont calomniés 

    par ceux qui ont monopolisé les tribunes en s'enveloppant dans ces drapeaux

    Il y a des exceptions mais sans réel accès aux grands médias

    car ceux ci sont au service des apparences vénérées massivement

    tellement il est plus facile de paraître que d'ètre et de devenir

    sauf à se détourner des miroirs consuméristes de  l'identité humaine 


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  • Je ne pensais pas  pouvoir convaincre

    ceux qui avaient pris refuge dans les rôles

     identitaires de la termitière

    tous les métiers y étaient représentés,

    chacun programmé avec une ou plusieurs marionnettes pour se justifier.

    Pourtant ils étaient mes frères , comme les arbres et les lézards

    une face de machine et une face humaine 

    une face humaine lorsque la vigilance des vertus prime 

    sur les automatismes de la conscience programmés.

     

     

    Néammoins ils étaient plutòt payés pour orchestrer

     la distribution du monde selon les puissances régnantes

    Ils se présentaient même  comme des délégués divins de Taaroa

    En fait, ils vivaient presque toujours décentrés de l'Oiseau galactique

    et l'homo sapiens qu'ils  sacralisaient 

    avait perdu le savoir de la Vie sans Mort

    et ceux qui se faisaient passer pour des hommes

    avaient étouffé en chacun des survivants

     l'Adam véritable et lumineux

     

    Cette rumination du 15 octobre 2015 a été amorcée par un texte que j'ai  publié début 1968 aux Editions Seghers, page 9 du recueil de ''La souffrance est inutile'', reproduit ci dessous :

     

    Rumination du 15 Octobre 2015

     

    Il s'agit de la  dédicace faite à un ami peintre Bernard Kagane. Mais avant de lui rendre cet hommage, j'exprime d'abord mon scepticisme à l'égard de l'écoute de plusieurs catégories de population. A vrai dire, il ne s'agit pas d'une liste restrictive, qui supposerait que  je me sente compris par des ouvriers, des paysans, des pêcheurs....Si je parle de médecins , de professeurs, d'étudiants, c'est qu'à priori ces personnes sembleraient être spontanément réceptifs à mes préoccupations ...certains certainement l'ont été, mais là je les associe à des policiers, c'est à dire à des personnes dont le rôle serait de perpétuer un contrôle social, de marquer des limites à l'étendue du possible des initiatives humaines, bref de définir et de faire respecter la normalité de ce qui est considéré comme honnête , légitime et sain, les divergences étant perçues comme une aptitude à la folie ou à la délinquance. Si j'inclus dans cette liste les étudiants, c'est qu'alors moi-même je suis étudiant, et même si ce statut n'implique pas de pouvoir, je vois qu'à travers les études ce qui est recherché par la plupart, c'est la voie d'accès à un rôle dans la société. L'amour de la connaissance pour elle même est certes une valeur humaniste enseignée à tout aspirant à des activités nécessitant une responsabilité éthique et non purement mécanique. Mais dans les faits les aspirations des étudiants me paraissaient majoritairement opportuniste. Dans toute société, on observe une adhésion spontanée aux valeurs établies, qu'elles soient sensées ou non, et celui qui veut s'intégrer à une fonction offerte par cette société  a tendance à se conformer à ce qui lui vaudra une approbation. Moi mème , pour ne pas  me retrouver marginalisé dans un environnement psychiatrique, j'avais appris à répondre aux tests d'une façon rassurante, mais bien sûr si je m'exprime librement dans un ouvrage, mon but n'est pas promotionnel, les tests et les examens y suffisent, il est plutôt d'y voir clair et de communiquer sans automatismes. Je compare à des automates les personnes tenant les rôles cités ci dessus, avec une restriction, car je me méfie des schématisations hâtives , et je sais  aussi que même si la société est en partie balisée par des valeurs erronnées ou perverties, chacun des protagonaistes humains porte en lui autre chose qu'un robot dénué de sensibilité. Ce qui est paradoxal c'est que j'inclus les artistes dans ma liste de rôles à pauvre écoute. Pourtant à cette époque là j'avais un succès certain dans le monde artistique parisien. Mais il s'agissait plutôt d'un effet de mode, comme il s'en produit lorsque des personnalités influentes du monde de la culture crient au génie pour faciliter l'existence d'un jeune artiste adopté. Beaucoup répète en écho le dithyrambe, mais ce sont souvent les mêmes qui jaloux , dévaluent par ailleurs le concurrent. ainsi le monde artistique me semblait saturé d'arriviste, je veux dire de jeunes gens ''bien nés'' à qui les poisitions financières et mondaines familiales font espérer devenir des artistes reconnus, ceux qui ne peuvent se maintenir dans les cercles de décisions culturelles se trouvant rejetés dans le rôle d'amateurs, de cireurs de bottes  et autres fonctions alimentaires. Bref , les artistes  rencontrés à Paris me paraissaient tellement assoiffés d'approbation, que je ne pouvais les distinguer des aspirants aux rôles professoraux, ils étaient même plus dépendant car il ne leur suffirait pas de donner le change aux examents, ils étaient contraints de sacrifier sans relâche, à cause de la fragilité des engouements ,aux bien-pensances  conformistes et anticonformistes. Ainsi dans les diverses sociétés la perception du monde est généralement limitée à ce qui fait consensus dans les hiérarchies. Des eskimos apprennent à voir de nombreuses nuances entre le bleu et le blanc en utilisant des mots spécifiques intraduisibles pour les distinguer, et les églises amérindiennes du peyolt  se perçoivent à leur façon  chamaniques ou chrétiennes . Chaque société d'insectes a ses propres schémas totalitaires sacralisés ou des parts d'autonomie accordées aux couples ou individus qui la composent. Ainsi les catégories sociales que j'avais citées tissaient des repères pour leur société, et savaient faire peur, que ce soit par la sanction policière, le constat du hors sujet par l'intellectuel  ou le ricanement de l'artiste mondain. Mais alors quelle est cette voix qui crie comme poignardée sur un mur qu'elle a été massacrée par l'homme ? on peut concéder qu'en chaque créature humaine mécanisée par un rôle vécu de façon caricaturalement instinctive subsiste une part d'humanité, mais comme la définition même de l'humanité est du ressort des ''fantoches'', ceux ci se permettent, sans s'en apercevoir, d'assassiner les germes évolutifs de leurs congénères en même temps que leurs tentations régressives. Les affirmations de Galilée sont taxées de signes d'orgueil par les inquisiteurs qui ont , eux réputations d'émissaires humbles de Dieu. ce sont eux qui définissent l'hérésie alors qu'ils sont l'expression même de l'hérésie à la Conscience cosmique, puisque pour avoir accès aux lois de l'Univers , ce sont leurs codes, leurs testes sacrés et leurs moeurs qui font autorité. Projection des limites humaines de leurs perceptions  sur l'identité même du cosmos, et stigmqatisation des investigations scientifiques de la vie intérieure et extérieures, qui doivent se résigner àq la clandestinité , et à l'absence de communication, ou plutôt à une communication qui ne laisse pas de place aux intuitions d'une guérison de la condition humaine incarnée .

     


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